On arrive au restaut et on s'installe a table avec les autre et malheurement il y a Andréas. 30 minutes plus tard Bill me dit :
Bill : Margot je vais me promener avec Tom il faut qu'on se parle.
Moi : ok pas de problème
Bill : bon a tout a l'heure.
Il me smack et part avec Tom. Marlène part a son tour se reposer un peu. Quand a Georg et Gustav eux parte faire une partie de playstation. Je me retrouve seul avec Andréas, j'ai une idée.
Moi : Andréas ?
Andréas :mmm
Moi : je peux te montrer un truc dans ma chambre ?
Andréas : euh ouais c'est quoi ?
Moi : il faut que tu le vois de tes propre yeux.
Andréas : ok.
On part du restaut pour aller en direction de ma chambre. Andréas entre le premier je le suit.
Andréas : tu veux me montrer quoi ?
Moi : sa !
Je le plaque contre le mur et l'embrasse amoureusement.
Andréas : Margot sa va ?
Moi : oui.
Je le pousse jusqu'au lit et me met a califourchon sur lui tout en l'embrassant. Il se positionne au dessus de mon entrejambe et soulève mon t-shirt. Il le lance et fait tomber la lampe. Il m'embrasse violemment dans le cou, me laissant échapper quelque gémissement de plaisir. Il déboutonne mon pantalon et le fait glisser le long de mes jambes. J'enlève ensuite son tee-shirt et embrasse son torse tandis qu'il caresse la cambrure de mon dos. Je déboutonne son pantalon et glisse au bout du lit. Il se lève, retire son pantalon et me rejoint. Il se met à embrasser mon nombril, puis il descend, il descend encore et encore. Je sens alors ma culotte glisser le long de mes cuisses. Quelques secondes plus tard, je sens un corps étranger entrer dans le mien. Je m'accroche au draps et me laisse sentire cet humide morceau de chair s'enfoncer et me procurer toutes sortes de sensation inconnues. Andréas se retire alors et me tire par les jambes pour me faire glisser en dessous de lui. Il s'assied alors sur mes cuisses et pose ses mains sur ma poitrine. D'un coup de poignet violent, il arrache mon soutien gorge et le jette loin derrière lui alors que je me remet à peine de ces sensations que j'ai ressentit. J'halète encore. Il me soulève me plaque tout contre lui, écrasant ma poitrine contre son torse. Sa main droite se tient contre les parois du lit et l'autre se loge dans ma nuque pour la maintenir dans le creux de son cou. Il me souffle alors de retirer son boxer. Un fois enlever, Andréas se redresse un peu et entame avec ardeurs ses mouvement rythmé à l'intérieur de mon corps. Sans savoir pourquoi, je me met à pleurer. La pression à l'intérieur de mon corps augmente, comme dans une bouteille de champagne. La chaleur envahie nos corps et pourtant Andréas se retire déjà. Il m'abandonne sur le lit et va dans la salle de bain. Je pense à Bill. Non, je ne dois pas y penser. Je rampe jusqu'à la bouteille de Scotch et en vide les dernières gouttes. J'entre alors dans la salle de bain. Andréas enfile un préservatif. Je me jette sur lui. Il me soulève et me met sur le lavabo. Le revoilà en moi. La chaleur revient. Les larmes sont parties. Bill ne l'a t-il pas baisé comme un chien ? A mon tour. Andréas libère son liquide génital en moi. Je m'appuie sur le lavabo et active le robinet. Je descend. Je prend Andréas par le cou et le fait avance jusqu'au canapé. Là, je le fais asseoir et me met à califourchon sur lui. Je met sa tête entre mes seins et le laisse s'infiltrer de nouveau en moi. Il accélère ses mouvement, encore et encore, il gémit, je crie. Mes ongles se plantent dans son dos. Andréas explose dans un jouissent final. Nous voilà, haletant, l'un sur l'autre.1 heure plus tard je me réveille, j'était endormi sur le torse d'Andréas, nue. Je caresse son ventre, il se réveille.
Andréas : salut la princesse sa va ?
Moi : ouais, bon je prendre une douche r'habille toi avant que Bill revient.
Andréas : je peux te poser une question ?
Moi : dit.
Andréas : pourquoi ta couché avec moi ?
Moi : c'est Bill. Je me venge, s'il te plait ne lui dit pas et en plus je voulait le faire avec toi alors...
Andréas : ok.
Il se lève s'habille, moi je part prendre une douche. J'allume l'eau et me glisse dessous quand j'entend :
Andréas : bon j'y vais a+.
Moi : ouais.
J'entend la porte claqué, là je commence a pleuré. Je me suis venger mais pourquoi je me sens si triste. Sa n'aurait jamais dut arriver, jamais. Qu'est ce que je ferais quand je verrait Bill ? Est ce qu'il se doutera de quelque chose ?
Je n'en sais rien.